vendredi 24 juillet 2026, le programme

La Ciguë, le 24 juillet à 18h30


Au croisement des chemins de terre et des zones industrielles, La Ciguë distille un néo-trad vénéneux. Ce duo ne se contente pas de jouer pour la danse ; il convoque un bal païen et insurgé où la tradition devient une arme de résistance sonore. Dans ce sabbat moderne, le violon trafiqué se métamorphose sous les pédales d'effets pour fusionner avec une batterie tellurique et des synthétiseurs aux pulsations acide-obscure.
Avec La Ache des Chiens, son premier album composé de titres originaux, La Ciguë impose une transe viscérale, replace le trad au centre des musiques actuelles et rappelle que le parquet est, avant tout, un sol qui tremble sous l'urgence du présent.
Ce duo de néo-trad ne se contente pas de jouer pour la danse ; il convoque un bal païen et insurgé où la tradition devient une arme de résistance sonore. Dans ce sabbat moderne, le violon trafiqué se métamorphose sous les pédales d'effets pour fusionner avec une batterie tellurique et des synthétiseurs aux pulsations acide-obscure.
La Ciguë replace le trad au centre des musiques actuelles et rappelle que le parquet est, avant tout, un sol qui tremble sous l'urgence du présent.

Chloé BOUREUX : Chant, Violon, Pédales d’effets, Looper,
Etienne FAGUET : Chant, Batterie, Synthétiseur, Drone, Séquenceur

Fleuves le 24 juillet à 20h

Fleuves HD9682 Eric Legret copie

En bientôt dix années d’existence, trois albums, plusieurs milliers d’exemplaires vendus et de nombreuses scènes majeures, Fleuves est devenu un des porte-étendards des nouvelles musiques bretonnes.
Le trio a su intégrer la culture électronique ou les influences jazz/rock à la richesse culturelle bretonne pour créer une musique d’ancrage ouverte sur le monde, toujours liée à la danse. Derrière l’apparence d’une culture locale que certains appelleraient “folklore breton”, c’est en fait un laboratoire de musique et de danse qui a su s’inventer son chemin, épargné des conformismes mais soucieux du commun.
En bientôt dix années d’existence, trois albums, plusieurs milliers d’exemplaires vendus et de nombreuses scènes majeures, Fleuves est devenu un des porte-étendards des nouvelles musiques bretonnes. Le trio a su intégrer la culture électronique ou les influences jazz/rock à la richesse culturelle bretonne pour créer une musique d’ancrage ouverte sur le monde, toujours liée à la danse.

Emilien ROBIC : Clarinette & Clarinette Basse
Romain DUBOIS : Fender Rhodes et programmations
Samson DAYOU : Basse
Olivier « Olier » ARNAUD : Son
Production : La Criée (www.la-criee.com)

IALMA, le 24 juillet à 22h

IALMA 2 sans copyright

Para Galegas Nós
25 ans !
Depuis 2000, les quatre chanteuses de IALMA tissent un lien vibrant entre tradition galicienne et musique contemporaine. Avec des chansons ancestrales, des fusions audacieuses et des collaborations spéciales, elles ont construit une identité musicale unique, cosmopolite et engagée en 25 ans et 7 albums.
Le festival Het Lindeboom est ravi de les recevoir à nouveau, en formation étendue avec le projet « Para Galegas NÓS », un concert anniversaire émouvant et festif qui rend hommage aux racines, à la mémoire et à la résistance galiciennes, porté par l'énergie multiculturelle de Bruxelles. Emotions, lutte et célébration seront au rendez-vous.
Depuis 2000, les quatre chanteuses de IALMA tissent un lien vibrant entre tradition galicienne et musique contemporaine, construisant une identité musicale unique, cosmopolite et engagée en 25 ans et 7 albums.
Le festival Het Lindeboom est ravi de les recevoir à nouveau, en formation étendue avec le projet « Para Galegas NÓS », un concert anniversaire émouvant et festif qui rend hommage aux racines, à la mémoire et à la résistance galiciennes, porté par l'énergie multiculturelle de Bruxelles.

Verónica CODESAL : chant, percussions, gaita,
Marisol PALOMO : chant, percussions,
Natalia CODESAL : chant, percussions,
Eva FERNANDEZ : chant, percussions,
Didier LALOY : accordéon diatonique,
Karim BAGGILI : guitares,
Damien CHIERICI : violon, programmation,
Adrien TYBERGHEIN : contrebasse,
William VAN DEN BOSSCHE : batterie, percussion