Sam. 16.07 - 21h
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Le Chœur de lumière de l’église Saint Jean Baptiste/Bourbourg

 

Dans le vacarme des jours, une voix s’élève qui nous frôle. Sylvie Berger chante et force délicatement notre écoute. La presse se montre peu avare de qualificatifs pour décrire sa voix, identifiable entre mille : « voix de fée, chant de source », « fragile et puissante », « tout en finesse, doucement éraillée », «délicate et poignante », « limpide et pourtant étrange » bref, «un enchantement ». En s’appropriant avec une égale assurance la poésie populaire ou les poèmes d’auteurs illustres, Sylvie Berger nous touche avec sincérité. On retrouve, dans les mélodies qu’elle écrit sur les textes de Victor Hugo, Gaston Couté ou Gabriel Yacoub, l’imprégnation de son attachement pour les chansons traditionnelles qu’elle porte comme nul autre. Elle vient offrir au public du «Het Lindeboom Festival d’une rive à l’autre » ce chant au sein du « chœur de lumière ».

En 2000, dans le cadre de la restauration du chœur de l’église de Bourbourg, le Ministère de la Culture établit une commande publique et sur proposition de la Mairie de Bourbourg, le SIVOM des Rives de l’Aa et de la Colme, se porta maître d’ouvrage du projet. Sir Anthony Caro, sculpteur britannique, marqué dès sa première visite par l’histoire et la physionomie des lieux, accepte immédiatement le projet. Un double enjeu se dresse alors à lui : redonner vie à cet espace autrefois meurtri, et y introduire la fonction de baptistère.

Cette œuvre majeure tant par la renommée de son auteur que par le programme, l’échelle et la volumétrie de l’espace, est le résultat d’un partenariat exemplaire entre collectivités territoriales, État, Diocèse et Association des Amis de Saint Jean-Baptiste et positionne l’église de Bourbourg comme un haut lieu de la création vivante, témoin d’un dialogue entre architecture, sculpture et art sacré. Nul doute que le concert de la Bergère trouve ici un écrin de beauté et une résonnance toute particulière.

 

Sylvie Berger maakt zich zelfverzekerd zowel populaire poëzie als de gedichten van illustere dichters eigen, en weet ons zo telkens weer oprecht te raken. In haar melodieën op de teksten van Victor Hugo, Gaston Couté of Gabriel Yacoub schemert haar liefde voor traditionele liederen door, die ze als geen ander met zich meedraagt.